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    Qu’il s’agisse d’avancer dans sa vie, de se relever après une situation très difficile, de réapprendre à vivre différemment... Quel que soit le domaine, chacun doit aller à son rythme, à sa propre cadence... Chacun doit trouver son propre équilibre, et cela, quoi que les autres en pensent, en disent.

    Ce qu'il ne faut pas perdre de vue, c'est que nous devons avant tout vivre pour nous  (puis les nôtres bien sûr), et que nous sommes là pour l’évolution de notre propre âme. Cependant, cela n’est pas toujours simple et évident, surtout dans ce monde où tout va  parfois trop vite, où tout est assez complexe, où beaucoup de choses, d’idées, de principes et de croyances sont obsolètes, où beaucoup sont souvent dans le jugement...

    Bref, la vie étant, je trouve, finalement très difficile... Pour ma part, sans doute pour la poétiser, la magnifier un peu, je la compare à une continuelle et infinie musique avec des tempos variés, de largo à adagio, d'andante à allegretto, d’allegro à prestissimo

    Cela ne signifie absolument pas que je me voile la face ou que je plonge la tête dans le sable à la moindre difficulté. Bien au contraire ! J'essaie juste de suivre le rythme...

    Il y a eu... Il y a et il y aura encore…

    • Des moments où cette musique sera monotone ou au contraire changeante et rythmée
    • Des moments où elle sera triste au point de me faire pleurer ou au contraire enjouée à faire scintiller des étoiles dans mes yeux…
    • Des moments où je danserai et/ou chanterai seule et d’autres où je préfèrerai le faire à deux, en famille, en groupe, en société
    • Des moments où je me sentirai abattue, serai plutôt éteinte et me réfugierai dans ma bulle protectrice et d’autres où je vibrerai de joie, d’amour, de lumière
    • Des moments où j'espérerai de toutes mes forces, du plus profond de mon cœur qu’elle cesse immédiatement et d’autres au contraire que, jamais, elle ne se termine

    Qu'il soit empreint de mélancolie, de souvenir, de tristesse, de joie, de rêve... chaque extrait musical m'apporte et m'apportera quelque-chose.

    Je sais qu'il y aura des périodes où il me faudra ralentir mon rythme, ne serait-ce que pour mieux m'adapter, pour comprendre puis apprendre… et d’autres à l'opposé, où il me faudra l’accélérer pour passer à autre chose, simplement parce que mes leçons « de danse ou de musique » seront bien comprises et assimilées.

    Je dois l'écrire car cela est incontestable ! Ce n’est et ce ne sera pas dans le temps (malgré l'expérience) toujours évident de suivre la cadence, de trouver le bon rythme. Il m'arrive et m'arrivera sans doute encore parfois d’avoir la sensation d’être en équilibre sur un fil, sans balancier, sans filet

    Durant ces périodes, je me sens si frêle, si vulnérable... Il en faut si peu pour que je bascule… que je tombe à terre... Les efforts à fournir me semblent alors si démesurés. Mon moteur est la crainte de me retrouver là où j'étais. Je dois poursuivre coûte que coûte et dois me synchroniser au tempo.

    Il ne faut pas abandonner... Jamais... C'est une des leçons que j'ai parfaitement assimilée. Même si je me sens vraiment mal à l’aise dans ces instants, je dois savoir garder confiance : confiance en moi (en mes capacités), confiance en la vie, confiance en l’Univers… puisque rien n’arrive par hasard. Si le rythme change, j'ai compris que ce n'était jamais sans raison.

    J'essaie de continuer sans appréhension. Je sais qu'il m'arrivera encore de faire des faux-pas, de danser à contre-temps, mais, je me dis que ce n’est pas dramatique et qu'il arrivera forcément un moment où je réussirai à me ré-harmoniser au rythme de la musique, de la danse... Un moment où je retrouverai ma réelle place.

    Je terminerai avec ces mots :

    Ne nourrissez pas l’impatience car elle ne sert à rien et peut même être très nocive.

    Tout arrive pour celles et ceux qui savent faire preuve de patience, de persévérance.

     

    Bellara – Janvier 2018

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    Plus nous avançons dans l’âge et plus le corps change, se transforme. Les ridules puis les rides apparaissent… Les articulations " s’enraidissent "… Les cheveux se teintent de gris ou blanchissent et sont plus éparses... Même les dents ne sont plus celles qu’elles étaient… Les membres comme la voix deviennent moins assurés, plus tremblotants… Les organes fonctionnent un peu plus au ralenti…

    C’est ainsi et c’est naturel ! Nul n’est immortel ici, c’est une certitude ! Lorsque l’horloge tourne, le plus difficile, à mon avis, ce sont les douleurs que nous pouvons ressentir. Pour le reste, tout est dans la tête, tout est dans le cœur ! Dans le reflet du miroir, nous ne voyons que ce que nous voulons voir : l’extérieur ou bien l’intérieur. Quel que soit notre âge, si nous avons toujours cultivé notre beauté et notre lumière intérieures, celles-ci continueront de rayonner à travers, entre autre, notre regard.

    J'ignore évidemment combien il me reste d'années à vivre, et cela m'est d'ailleurs égal. Je n'y pense pas particulièrement surtout depuis que j'ai appris à vivre au jour le jour et à profiter de l'instant présent.

    Cependant, je ne peux le nier ! Je me rends déjà compte que beaucoup de choses ont changé et que d’autres changeront encore inévitablement. Lorsque l’on me demande mon âge, je réponds : « Quelle importance ! Physiquement, j’ai l’âge de mes artères ! Mais dans mon esprit, mon âme, mon cœur, je me sens toujours quelque-part enfant ! J’ai tout simplement l’âge de pouvoir encore Vivre, Aimer, Rire, Danser, Chanter, Rêver ! ».

    J’entends très souvent, autour de moi, des personnes dire que vieillir est pénible car le corps décline et s’affaiblit. Combien de fois, n’ai-je pas entendu cette phrase : « Oh… Qu’il n’est pas bon de vieillir ! ». Comme j’aime le dire, l’écrire, tout est dans la tête (même si les signes physiques sont présents, réels).

    Bien vieillir ne signifie pas se voiler la face. Il s’agit d’acceptation ! Physiquement, certes, nous ne sommes plus la personne que nous avons été puisque le temps a fait et continue de faire son œuvre, mais à l’intérieur, nous sommes toujours la/le même. Il suffit donc d’accepter que l’être que nous avons été fait partie du passé et d’accueillir la nouvelle physionomie de notre corps. Si nous sommes réellement dans l’acceptation du courant naturel de la vie, cette nouvelle étape n’est ni affligeante, ni consternante.

    L’important est de ne jamais oublier que notre corps physiques est éphémère, que notre durée de vie ici  est ponctuelle. Il serait vraiment dommage et finalement ridicule de gaspiller notre si précieux temps et notre énergie à nous battre contre quelque-chose d’inéluctable et de naturel. Pourquoi vouloir  à tout prix s’accrocher à ce qui n’est plus et entretenir ainsi la nostalgie ? Pourquoi renoncer à certaines choses seulement parce que l’horloge de l’âge indique un chiffre de plus en plus élevé ? Nous ne devons pas lutter mais VIVRE même si c’est d’une manière différente.

    Tout est encore possible ! Si nous y réfléchissons bien, qu’est-ce qui nous empêcherait de partir découvrir de nouveaux lieux, de devenir bénévole, courir, faire du vélo, du cheval ou du ski, assouvir notre gourmandise… ? Qui pourrait nous en priver ? Personne, hormis nous-mêmes. C’est vrai ! Nous sommes finalement les seul(e)s à nous fixer des limites (« C’est impossible », « Je ne réussirai jamais »…), à nous imposer des interdits (« Ce n’est pas raisonnable », « J’aurai l’air ridicule » …) sans doute parce que nous appréhendons le regard des autres, les « Qu’en dira-t-on ? », les jugements.

    Pourquoi, sous prétexte d’être un peu trop âgé(e) pour ceci ou cela, nous faudrait-il renoncer à toutes ces choses que nous aimons et/ou aimerions réaliser ? Je pense sincèrement qu’il n’y a pas d’âge pour aimer, rencontrer de nouvelles personnes, s’amuser, rêver, faire des projets et pourquoi pas partir à l’aventure, … Même si nous avons déjà bien vécu, réalisé tout ce que dont nous avions envie, il reste toujours des choses à faire, à découvrir. Il n’y a rien d’utopique à cela. Le vouloir est la base et il est à portée de main. La seule obligation est de ne pas rester assis/assise, à attendre que le temps passe et à pester contre lui.

    Je n’ai pas toujours pensé ainsi, je le reconnais, mais désormais, même si certains pensent le contraire, je pense que vieillir est un privilège. Et même si nous avons plus de difficultés à nous mouvoir, je pense vraiment que c’est une chance d’avoir encore du temps devant soi et pouvoir vivre ce que nous souhaitons vivre. Si nous songeons à toutes ces personnes qui n’ont pas eu cette opportunité et qui ne l’auront jamais, oui, nous pouvons dire que c’est une chance. Alors, ne laissons pas filer ce temps dont nous disposons entre nos doigts comme du sable. Sans se focaliser dessus, il ne faut pas oublier qu’il est à fois inconnu et incertain.

    Finalement, lorsque nous avançons dans l’âge, nous avons deux choix :
    - Rester dans la non-acceptation, vivre dans la nostalgie de ce qui n’est plus en nous plaignant. Dans ce cas, je ne peux que supposer que le temps nous paraitra alors passer très lentement.
    - Poursuivre dans l’acceptation et vivre comme si chaque jour était le dernier, en profitant, en savourant l’instant présent sans penser aux lendemains, en faisant tout ce dont nous avons envie, tout ce qui nous fait plaisir et en faisant passer au second plan les désagréments de la vieillesse (je parle bien sûr de la perte de nos capacités et non de l’apparence). Être dans cette acceptation, c’est ne pas ouvrir la porte de la peur (de la fin, de la mort) et préserver dans la positivité notre vaillance, notre moral.

    Vieillir n’est en fait qu’un nouvel apprentissage dans la vie, une opportunité de faire grandir notre conscience, une étape de plus dans notre cheminement.

    Comme jadis, nous avions appris à nous tenir assis, à marcher, à parler, à grimper un escalier… nous devons apprendre à vieillir. Nous avons cependant un atout dans nos bagages : c’est l’expérience. Par contre, la règle, comme très souvent, est bien sûr de lâcher prise sur ce qui n’est plus, ce que nous n’avons plus. Notre corps, même moins alerte, moins souple et dynamique, est encore capable de fonctionner. Pensons à toutes ces personnes handicapées physiquement… qui se battent et qui sont capables de grands exploits. Je crois que nous pouvons puiser en eux le courage, l’énergie. Et n’oublions pas que notre cœur, lui, reste toujours le même si ce n’est qu’il est plus rempli d’amour, de sagesse, de compassion…

    J’en profite pour vous raconter une anecdote : dans le cours de danse sur glace, il y a une dame âgée de 84 ans. Elle est la doyenne. Eh bien, je peux vous le dire, elle patine merveilleusement bien. D’ailleurs, si nos regards ne s’arrêtent pas à son visage, l’on dirait vraiment une jeune patineuse. C’est incroyable ! Il faut le voir pour le croire ! Et pourtant, elle n’a pas fait cela toute sa vie. Elle a même commencé la danse sur glace très tard puisqu’elle était plus proche de ses 80 ans que ses 70 ans. Cela pour dire, que lorsque nous le voulons, nous le pouvons. J'ai cité cet exemple, mais il en existe bien d'autres qui sont tout autant admirables.

    Donc vieillir et plus encore, bien vieillir s’apprend. Il faut savoir que les appréhensions, les incertitudes sont normales. Si nous y réfléchissons, n’avons-nous pas eu, tout au long de notre existence, ces mêmes doutes et craintes, par exemple, lorsque nous avons appris à faire du vélo ? Nous souhaitions alors apprendre à pédaler seul(e) mais nous appréhendions la chute, la douleur (sauf bien sûr, celles et ceux qui étaient casse-cou). Ne les avons-nous pas ressentis lorsque nous avons passé des oraux, des concours, notre permis de conduire ? Lorsque nous sommes entrés dans le monde du travail ? Lorsque nous sommes devenus parents pour la première fois ? Et même les fois d’après ?

    En réalité, apprendre à vieillir, c’est apprendre à regarder la vie sous un nouvel angle. Si nous prenons le temps d’y penser un peu, nous constaterons qu’il y a bien des avantages à vieillir… Comme je l’écris souvent, il faut regarder le verre à moitié plein, extraire le positif de ce que nous considérons comme négatif (même si pour ma part, je ne considère pas mon avancée dans l’âge comme quelque chose de négatif, mais comme une nouvelle page de ma vie).

    Oui ! En avançant dans l'âge, nous disposons de bien plus de temps pour nous, pour les autres, puisque nous ne sommes pas/plus soumis à certaines contraintes qui ont été les nôtres. En retraite, plus besoin de travailler ! Le temps est là, disponible. Il nous ouvre et nous tend les bras ! A nous d’en faire ce que nous voulons et de jouir de la vie !

    Nous pouvons nous occuper et profiter davantage de nos petits-enfants : les voir grandir, leur donner tout notre amour, leur transmettre des valeurs, partager avec eux des moments extraordinaires (jardinage, cuisine, multiples découvertes...). En retour, même si nous n’attendons rien d’eux, nous nous nourrissons de leur innocence, de leur spontanéité, de leur joie de vivre, de leur entrain… Nous avons mille raisons de les remercier pour cette soif de vivre qu’ils nous insufflent. Nous pouvons également, si le cœur nous en dit, faire du bénévolat : les idées et les possibilités ne manquent pas (accompagnement scolaire, visites aux personnes malades ou âgées...).

    Par ailleurs, comme nous avons plus de sagesse (enfin normalement), nous allons directement dans la bonne direction parce que nous gardons en tête l’essentiel : profiter de chaque jour qui nous est offert.

    En conclusion, bien vieillir est une question d’acceptation de ce qui n’est plus et de ce qui arrive. Et, s’il nous faut plus de temps pour réaliser les choses, ce n’est pas important, ni grave. C’est le moment de faire tout ce que nous n’avons peut-être jamais pu réaliser avant, par manque de temps, de moyens, d’envie… et cela quoiqu’en disent ou en pensent les autres !

    PROFITONS-EN car le temps qui reste à notre disposition est, sans aucun doute, moins long que celui dont nous avons déjà disposé.

    Notre livre n’est pas terminé ! Nous avons encore des pages à tourner et à remplir avant d’en ouvrir un nouveau : celui d’une toute autre vie, sur un autre plan de conscience.

    Si nous avons cette chance de vieillir, c’est que cela fait partie de notre parcours de vie et qu’il a encore beaucoup à nous apporter. Alors ne le gâchons pas ! Nous n’avons pas encore fini de grandir, et nous avons encore beaucoup de choses à découvrir, à apprendre, tout comme nous n’avons pas non plus fini d’aimer.

    Il est une chose certaine à retenir : c’est que les jours passeront, se suivront, mais ne se ressembleront jamais.

     

    Bellara – Décembre 2018

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    Cacher ou taire ses problèmes, ses soucis, ne pas régler immédiatement les conflits, les disputes ou différends… génère inévitablement du stress, des angoisses, un immense mal-être et bien souvent amplifie les problèmes relationnels (familiaux, amicaux, professionnels…).

    Porter un masque n’est ni naturel, ni sain (pour soi, pour les autres) et cela ne permet jamais de résoudre les difficultés. Cependant, les raisons d'en porter un peuvent être nombreuses :

    • Parce que nous ne désirons pas parler de nous-mêmes,
    • Parce que cela est trop personnel,
    • Parce que nous avons peur d’être jugé(e)s,
    • Parce que nous craignons d’être incompris(e)s,
    • Parce que nous ne voulons pas faire de mal à l’autre/aux autres (alors que nous le faisons indirectement en nous taisant, en nous cachant derrière un masque),
    • Parce que nous ne voulons pas ennuyer les autres avec nos soucis…

     

    Certaines de ces raisons peuvent se comprendre (comme le côté personnel, le fait de ne pas vouloir ennuyer les autres avec nos soucis), d'autres ne sont pas justifiées (comme la crainte d'être jugé/e car personne n'a à nous juger).


    Pourtant, il est important pour chacun (ceux qui vivent des problèmes, des peines… et ceux qui en subissent les conséquences et qui bien souvent se sentent impuissants) de ne pas laisser s’éterniser ces situations qui peuvent devenir vraiment néfastes. Il faut savoir que, plus rapidement les problèmes seront évoqués, puis réglés, et plus rapidement chacun se sentira bien mieux.

    Évidemment, il n’est pas nécessaire de faire étalage et de parler à tout le monde de nos problèmes et différends, mais seulement aux personnes concernées, aux personnes de confiance. L’important est de s’exprimer, d’évoquer ce qui est, d’exposer ses profonds ressentis.

    Dans tous les cas, il est essentiel de faire preuve de calme, d’écoute (l’autre ou les autres ont aussi des choses à dire), de respect mutuel. Il faut savoir qu’être sur la défensive, qu’agir avec agressivité n’apporte jamais rien de bon. C’est simple : il faut agir avec les autres comme nous aimerions qu’ils agissent avec nous !

    N’oublions pas que nous fonctionnons en miroir et qu’en somme, ce que nous voyons chez les autres n’est que le reflet de ce que nous avons/vivons en nous. Bien souvent, ce qui nous dérange chez les autres, ce que nous pouvons leur reprocher, c’est simplement ce qui nous dérange chez nous, ce que l’on se reproche, ce que nous n’aimons pas en nous.

    N’oublions pas non plus, que, lorsque cela s’avère être, il est indispensable de savoir reconnaitre ses torts, savoir pardonner. Il y a bien souvent beaucoup de choses à pardonner : nous pouvons pardonner l’autre/les autres de ne pas avoir repéré notre mal-être, notre peine… de ne pas nous avoir compris et/ou aidé… de nous avoir jugéd’avoir été de mauvais conseils dans ces moments-là… d’avoir été très absent durant ces périodes…

    En cas de conflits, de différends, de disputes, il faut admettre (même si cela semble au-dessus de nos forces) que bien souvent, les torts ne sont pas d’un seul côté, mais qu’au contraire, ils sont partagés. Voilà une phrase à méditer ! ! !

    Dans tous les cas, ces situations ont quelque-chose à nous apprendre (l’écoute, le respect, la compassion, le pardon…). Il faut savoir faire preuve de patience, de compréhension, d’acceptation. Ce qui est certain, c’est que nous pouvons tous travailler pour devenir meilleurs, pour évoluer et permettre à l’autre/aux autres de grandir aussi.

    Il arrive aussi que, parfois, il n’y ait aucune issue. Ce n’est pas aussi dramatique que nous pouvons le croire. Certaines personnes ne font que traverser nos vies, cheminent juste un certain temps avec nous. C’est ainsi. Il faut apprendre à s’en détacher, en particulier si les liens sont toxiques pour nous. Cela nous le ressentons profondément en nous (un mal-être nous envahit). C’est en écoutant sa petite voix intérieure, en suivant son instinct que nous pouvons le découvrir.

    Il est donc indispensable de régler nos problèmes, nos différends pour devenir/redevenir/être vraiment nous-mêmes !

     

    Bellara – Janvier 2018

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    Il y a, sur Terre, des personnes, des êtres humains, qui sont, comme vous et moi, mais elles sont très particulières. « Pourquoi ? En quoi sont-elles particulières ? » me demanderez-vous sans doute…

    Elles le sont car elles rayonnent. Oui ! Elles rayonnent la Lumière, la Paix, la Sérénité, l’Amour, l’Empathie, la Compréhension… Certains disent d’elles qu’elles sont des " Êtres de Lumière ".

    Ces personnes sont exceptionnelles car elles ont beaucoup à nous offrir, à nous apporter. Certaines deviennent même parfois notre phare dans la nuit. Elles sont notre lueur d'espoir.

    Elles agissent avec leur cœur et ce qui est plus exceptionnel encore, c’est qu’elles ne demandent rien en retour.

    Vous êtes peut-être, en lisant ces mots, en train de penser : « Ces personnes doivent être rares ». A vrai dire, je n'en ai aucune idée et je suppose qu'il est impossible de répondre. La seule chose que je peux dire c'est qu'elles existent vraiment.

    Nous pouvons en rencontrer un certain nombre dans les associations caritatives : ce sont des personnes qui agissent bénévolement et qui sont pleinement impliquées dans des actions humanitaires... Je ne peux bien sûr toutes les citer en exemple, mais en écrivant cet article, je pense aux Restos du Cœur, au Secours Populaire, aux Petits Frères des Pauvres... Ces personnes donnent de leur temps, de leur énergie sans compter. Nous n'y pensons pas forcément, mais elles sont souvent des " bouées de sauvetage " pour les autres.

    Hormis dans les associations, nous pouvons rencontrer au cours de notre vie certaines de ces personnes. Nous les reconnaissons car elles sont capables de nous apporter : 
     

    • Une épaule sur laquelle sur laquelle nous pouvons nous réfugier et pleurer sans crainte…
    • Des bras qui nous enlacent et nous apportent un intense réconfort alors que personne d’autre n’était jusqu’ici parvenu à soulager notre peine, alors que nous nous sentions si seul(e)s…
    • Un sourire alors que notre cœur déverse tant de larmes…
    • Des paroles de réconfort ou des silences appropriés lorsque nous en avons besoin…car oui, nous avons bien souvent besoin des deux...
    • Une écoute sans failles...
    • Une compréhension empathique et une absence totale de jugement...
    • Une main tendue alors que nous nous sentions totalement démuni(e)s…
    • De la lumière dans notre existence alors que tout est sombre autour de nous, en nous…
    • Le calme alors que dans notre vie tout est perturbé, fortement agité… comme une mer déchaînée...
    • Un mieux-être voire un bien-être même s'il ne dure que ponctuellement (car il faut bien souvent beaucoup de temps pour que celui-ci s'installe définitivement en nous et ces personnes ne peuvent pas forcément être continuellement présentes à nos côtés)
    • Une présence et un soutien indéfectible tout simplement lorsque nous en avons tant besoin…

    Généralement, ces personnes n’arrivent pas par hasard dans notre vie. Elles arrivent souvent au moment où nous en avons le plus besoin. Sans que nous le leur demandions, elles nous apportent tellement… tout ce dont nous avons besoin (comme énuméré précédemment même si mes exemples sont loin d'être exhaustifs). Elles deviennent notre lumière sur notre chemin sombre et escarpé.

    Ces personnes sont très surprenantes car elles savent d’elles-mêmes quand elles doivent intervenir ou au contraire se retirer, un peu comme si elles lisaient en nous comme dans un livre ouvert. Elles savent exactement ce qu’il faut dire, faire à tel ou tel moment ou ne pas faire à tel autre. Elles n’ont pas besoin de nous questionner pour savoir ce dont nous avons besoin, elles le ressentent. Et ce qui est également formidable avec elles, c’est que nous n'avons jamais besoin de nous justifier par rapport à telle ou telle chose, tel ou tel comportement... Elles accueillent nos émotions, nos états d'être et sont même capables de nous aider à les accueillir nous-mêmes puis à les transcender.

    J’ai eu l’immense chance et privilège d’en rencontrer... Les doigts d'une seule main suffisent pour les compter... Vous dire si elles sont rares ! Aujourd'hui encore, je ne peux que les remercier de tout mon cœur, de toute mon âme et je ne me prive jamais de le faire même si désormais, elles poursuivent leur voie, sans doute pour aider d'autres personnes.

    Je vous souhaite également de faire de telles rencontres. Et même si tout va pour le mieux pour vous, elles vous apporteront tout de même beaucoup et compteront beaucoup dans votre vie.

     

    Si vous avez un jour l'opportunité…

    De telles personnes les rencontrer

    Laissez-les être votre phare simplement

    Pour vous, elles ne compteront jamais leur temps

    Elles vous aideront à faire tomber vos barrières.

    Surtout, n’éteignez jamais leur lumière

    Car d'autres auront un jour besoin d'elles

    Pour retrouver dans leurs cœurs des étincelles.

     

    Bellara – Décembre 2016

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