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    Je suis dotée (je crois d’ailleurs que je l’ai toujours été) d’une imagination grandiose… Je me souviens… cela n’est pas si ancien que cela, d’un temps où j’avais des idées un peu loufoques…

    Je rêvais et j’aspirais détenir des pouvoirs magiques… Non pas pour devenir plus riche, plus belle, plus intelligente, plus ceci ou plus cela… mais pour « refaire le monde », ou tout au moins pour l’améliorer afin que disparaissent la misère, la pauvreté, les injustices, les souffrances, les conflits, les guerres…

    Je sais, c’est totalement stupide ! Ce rêve ne peut se réaliser, certes, mais, il m’a permis de prendre conscience que je pouvais agir par moi-même, à mon échelle en semant ici et là des petites graines de bonheur, d’écoute, de compassion, de tendresse, d’amitié, d’amour, de tolérance…

    Cela me rappelle la légende Amérindienne du petit colibri. Vous la connaissez sans doute aussi ! Souvenez-vous ! C’est dans une lointaine forêt que se déclencha un immense incendie. Tous les animaux, se sentant totalement impuissants pour le combattre, restèrent là, contemplant le désastre. Seul un petit colibri s’activa en faisant des allées et venues, rapportant dans son bec des gouttes d’eau pour les jeter sur le feu. C’était certain ! Devant l’ampleur du feu, jamais il ne pourrait l’éteindre… mais au moins, il ne resta pas inactif !

    Tout cela pour dire, que je ne peux malheureusement refaire le monde, mais chaque jour, je peux contribuer à ma hauteur, selon mes possibilités, à donner du baume au cœur à quelqu’un, à lui offrir un peu de mon temps, à aimer les miens et les autres. Je ne peux faire de grandes choses, mais l’important à mes yeux, est de toujours agir avec mon cœur.

    Mes actions sont relativement simples et je peux vous en citer quelques exemples.

    Chaque jour, devant la boulangerie, il y a homme relativement âgé, assis, un sans-abri. Quand je le peux, j’achète un sandwich et/ou une viennoiserie avec une boisson et les lui offre en sortant. Quand je ne peux le faire, je lui accorde simplement quelques minutes, lui demande comment il va, lui sourit, lui parle un peu… Ce n’est pas énorme, c’est vrai, mais je vois ses yeux s’illuminer, un sourire se dessiner sur son visage, et cela me rend heureuse. En repartant, je me dis « C’est si peu ce que j’ai fait aujourd’hui… J’aimerais faire tellement plus… mais, au moins, j’ai contribué à égayer un peu sa journée. Je n’ai pas, comme beaucoup de personnes que j’ai pu voir, changé de trottoir en le voyant… Je ne suis pas passée devant lui en l’ignorant… ».

    Il est un autre exemple que je peux vous citer. Aujourd’hui, dans notre monde ultra-technologique, il existe un tas de sites et d’applications qui nous permettent par exemple de vendre nos vêtements, les choses que nous ne voulons plus ou qui ne nous servent plus. Il faut sans doute évoluer et vivre ainsi, mais, avec ces systèmes, que devient la solidarité ? On vend pour gagner de l’argent… d’accord ! Mais… Pourquoi toujours vouloir posséder ? Pourquoi toujours penser à l’argent, aux gains ?

    Vous me direz peut-être : « Chacun fait comme il le souhaite, comme il l’entend ! ». Vous aurez raison et je respecte chaque point de vue, évidemment, mais, pour ma part, cela me dépasse ! Je suis très loin d’être riche, mais cela n'est à mes yeux pas important, en tous cas, pas le plus important ! Je préfère donner ! Je sais qu’il y a des personnes encore moins bien loties que moi.

    J’apporte mes vêtements aux associations afin qu’elles les distribuent et qu’ils puissent profiter aux personnes les plus nécessiteuses. Il m’est arrivé (et cela m’arrivera sans doute encore) de leur donner des meubles, jouets… J’ai apporté aussi des couvertures à la SPA pour que les chiens ou chats ne soient pas couchés à même le sol… Je n’ai pas encaissé d’argent, mais j’ai bien plus gagné autrement et cela me rend heureuse !

    Je n’ai pas de pouvoirs magiques comme j’aimais/j'aime me l’imaginer, mais j’ai en moi celui d’être, d’agir et de rester comme ce petit colibri dans ce monde matérialiste et bien trop individualiste.

     

    Je ne suis pas riche d’argent, mais, je le suis davantage autrement !

    La richesse de mon cœur a bien plus de valeur que tout l'or du monde !

     

    Bellara – Janvier 2019

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    Merci.

     

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  • Une autre vie...

     

    Il y a des situations et des dates qui s’impriment en nous et que nous n’oublions pas… C’est comme ça !

    C’était le 12 mars 2020… C’était un jeudi… Jour où nous avons appris que tous les établissements scolaires et structures d’accueil de la petite enfance seraient fermés et ne pourraient plus accueillir ni enfants, ni élèves… ceci en vue de limiter la propagation de ce virus, dont nous entendons parler depuis plusieurs mois. Deux semaines et deux jours déjà… et il a fallu s’organiser pour garder, occuper nos enfants durant la journée, assurer la continuité de l’école, de leurs études d’une manière totalement différente ou les faire garder pour celles et ceux qui travaillent…

    C’était le 14 mars 2020… C’était un samedi… Dans la soirée, nous avons entendu à la télévision que tous les bars, restaurants, commerces (sauf ceux de première nécessité)… seraient fermés… Quatorze jours déjà… Je me demande si pour beaucoup, cette annonce n’a pas été plus catastrophique que tout ce qu’ils avaient entendu jusque-là… comme le nombre de malades, de personnes décédées du Covid19, ici ou dans d’autres pays. Oui… et cela est triste… Pour beaucoup cette annonce a été l’annonce du désespoir… comme si cela était vital. Mince… Plus de possibilités d’aller boire un coup avec les amis, d’aller danser… Plus de possibilités d’aller dépenser sans compter et faire flamber la carte bancaire pour des vêtements, des chaussures, des choses futiles sans doute, seulement pour satisfaire leurs envies compulsives consuméristes… C’est ainsi lorsque l’on ne pense qu’à soi et cela est plus que désolant. Mais, cela était inévitable pour freiner l’épidémie et protéger les autres et en particulier les plus vulnérables... Ceci dit, je comprends parfaitement la réaction des professionnels de toutes ces structures. Et pourtant, ils ont été plus compréhensifs que les clients eux-mêmes, alors qu’ils devront sans doute licencier du personnel et risquent de tout perdre. C’est à se demander si le monde ne tourne pas à l’envers et si certains ne marchent pas sur la tête…

    C’était le 17 mars 2020… C’était un mardi… Cela devenait de plus en plus sérieux. A partir de midi, nous avons été confinés chez nous… Beaucoup ont pensé et dit : « Non ce n’est pas possible… C’est un coup monté… Le virus n’est rien… Ce n’est qu’une grippe, rien de plus… Personne ne m’empêchera de sortir, je ne suis pas en prison… ». Et j’en passe… car l’énumération serait trop longue. Nous avons pu constater que, beaucoup, oui beaucoup n’avaient pas conscience de la gravité de la chose. La chose oui… ce coronavirus appelé Covid19 est finalement bien plus coriace que nous ne le supposions car il tue.

    Onze jours déjà… Je me dis, que le temps passe vite ! Et pourtant, pour beaucoup, le temps a été très, très long. En un peu plus d’une semaine, bien des choses ont changé dans nos vies, notre environnement… Mais, pas la mentalité, la lucidité ou la responsabilité d’un certain nombre d’individus qui malheureusement ne pensent qu’à eux au lieu de penser aux leurs, aux autres… Cela en plus d’être triste, est dramatique. Mais, ce serait un trop long débat… Ce ne serait pas de quelques feuilles dont j’aurais besoin pour l’expliquer mais de quelques ramettes de papier.

    Une semaine et quatre jours déjà que nous sommes enfermés dans notre intérieur. Il a fallu réorganiser notre vie, mettre en place quelques règles et trouver de quoi occuper nos journées. Ceci dit, les idées ne manquent pas.

    Dehors, dans la ville, tout est tellement calme… C’est vous dire, j’ai par moments l’impression, comme autrefois, de vivre à la campagne… sauf que ce n’est pas le cas. Tout semble s’être stoppé. La vie semble s’être arrêtée… Les rues sont désertes. Je n’entends pas de voitures circuler. Moi, qui d’habitude, pour entendre la radio ou la télévision, suis obligée de garder mes fenêtres closes, je peux les laisser ouvertes et profiter ainsi des rayons du soleil, de l’air pur. Oui, pur ! En onze jours seulement, il y a une grosse différence ! Il n’y a pas de pollution et l’air est beaucoup plus sain. Accoudée à la fenêtre, je redécouvre ce que veut dire respirer.

    Au loin, tous les commerces sont fermés. Cela est étrange ! Une ville, ça vit, ça bouge ! Mais là, rien ! Plus de foule dans les rues ! Plus personne ou presque sur les trottoirs ! Le silence est quasi total ! Cela me rassure car finalement, je me dis que les gens sont vraiment et de plus en plus consciencieux et respectueux des consignes données. Je ne sais pas si c’est pareil de partout, mais d’ici, le constat est là ! Je reste positive, nous sommes des citoyens responsables. De toutes manières, nous sommes toutes et tous dans le même bateau et nous devons nous serrer les coudes.

    Même l’appartement me semble plus silencieux que d’habitude… C’est peut-être une impression, une illusion… C’est peut-être parce qu’en temps normal, nous faisons aussi plus de bruit pour nous faire entendre au-dessus du brouhaha naturel de la vie citadine…

    Même le temps semble s’être s’arrêter tout d’un coup. J’ai comme l’impression d’avoir perdu tous mes repères. D’habitude, nous vivons, durant la semaine, au rythme de l’école, du travail, des rendez-vous divers, des activités… Et là, plus rien... Bon, il faut un peu de temps pour s’adapter à cette nouvelle existence et se créer un planning. En attendant, chaque jour, je regarde le calendrier… Non pas pour compter le nombre de jours déjà écoulés, mais pour ne pas me perdre dans ce temps qui n’est plus.

    Si le temps semble être stoppé, la vie elle continue. Je contemple l’extérieur de ma fenêtre. Aurais-je raté quelque-chose ? J’aperçois sur les arbres des bourgeons, sur d’autres quelques feuilles et dans le petit carré de pelouse là-bas quelques fleurs. Je remarque que l’herbe est très verte et commence déjà à être haute. Je ferme les yeux et m’imagine marcher pieds nus sur ce tapis verdoyant. Je vois le ciel bleu. Il est si limpide. Le soleil est là et semble me saluer. Depuis quelques jours déjà, il est de plus en plus présent et de plus en plus haut dans le zénith. C’est vrai aussi que, depuis une semaine ou peut-être plus, j’entends les oiseaux chanter et je vois de plus en plus de pies sur les toits. Au loin, j’entends un bébé pleurer, des enfants jouer. Il fait bon et les gens commencent à ouvrir leurs fenêtres… à moins que ce ne soient des familles qui soient allées s’oxygéner et se dégourdir un peu les jambes. Quelques insectes, bourdons ou abeilles, se font la joie de nous rendre visite dans l’appartement. Ils semblent vouloir nous tenir compagnie ! Je profite de leur présence et de leurs bourdonnements. Ils me paraissent si harmonieux.

    Je ne m’en étais pas vraiment compte et j’ai au vu des circonstances peut-être raté un épisode, mais, le printemps a pointé le bout de son nez depuis neuf jours déjà. Cette année, il aura une saveur différente… Pas de balades dans la nature pour en respirer toutes ses senteurs, pour contempler toutes ses merveilles et essayer de découvrir tous ses mystères… Il n’y aura pas de belles photographies faites cette année… Tant pis, ce n’est pas grave ! Le  plus important, n’est-il pas d’être en bonne santé et en vie ? Ce sera pour le printemps 2021. Et puis, ce sera l’été dans trois mois. L’important aujourd’hui est de rester confiné afin de nous protéger nous-mêmes, mais également les autres, en particulier les plus vulnérables.

    Et la vie se poursuit et doit se poursuivre même si c’est de manière totalement différente. Et si nous avons élaboré un pseudo-planning, chaque jour est un nouveau jour et nous faisons en sorte qu’il se passe le mieux possible. La vie s’organise doucement. Aller dehors nous manque évidemment, d’autant plus qu’il fait très beau, mais nous avons de quoi nous occuper, soit tous ensemble en famille, soit chacun de notre côté au cours de la journée. Non seulement nous avons le temps mais, nous prenons le temps.

    D’un côté, il y a les cours et les devoirs à faire. Eh non ! Ce ne sont pas des vacances et les enseignants veillent. Il y a des jours où je me demande si les enfants n’ont pas plus de devoirs que d’habitude. Le réseau Internet va finir par exploser ! ! ! Heureusement que j’avais quelques réserves de feuilles et d’encre, car les cours tombent comme les feuilles en automne. Chaque jour, il y a de nouveaux chapitres et fichiers d’exercices à imprimer pour ensuite les compléter avant de les scanner et les retourner aux professeurs. Je me dis qu’ils doivent avoir encore plus de travail que lorsqu’ils sont en cours, face à leurs élèves. Eh oui ! En temps normal, ils ne ramassent pas tous leurs travaux réalisés en classe mais font des corrections orales en commun. Ils s’assurent sur le tas s’ils ont compris ou non les leçons. Aujourd’hui, c’est bien différent. Ils récupèrent les copies de chaque élève, les corrigent puis les renvoient à nouveau avec leurs annotations. Bref, c’est une toute nouvelle organisation, une toute autre gestion, une toute autre méthode d’apprentissages, mais ça devrait le faire. Même s’il y a encore beaucoup d’incertitudes pour la suite, pour les examens de fin d’année, nous essayons de rester en mode « No Stress ! ». A chaque jour, suffit sa peine comme j’aime le dire.

    Hormis les cours, nous trouvons toujours quelque-chose à faire. Évidemment, l’appartement reluit et cela dans les moindres recoins yes. Tout brille tellement que nous pourrions même manger à même le sol. happy C’est toujours ça de fait, ça de pris. Mais bon… Il n’y a pas que le ménage et heureusement. Chacun trouve le moyen de s’occuper… Pour certains, c’est cuisiner… C’est génial, cela m’évite de le faire et je dois même dire que j’apprécie. Le danger est que j’y prenne goût ! yes Nous verrons bien ! Pour d’autres, c’est dessiner, lire, écrire, communiquer avec la famille, les amis… Et, nous prenons plaisir aux jeux de sociétés. Ce sont des moments extraordinaires en famille et les fous-rires sont garantis ainsi que les petites disputes en quelques occasions. Mais, elles ne durent jamais, fort heureusement !

    Oui, finalement, ce confinement est vraiment l’occasion de nous poser/pauser. Pas besoin de courir après le temps ! Malgré les circonstances et les contraintes, nous partageons de très agréables moments. Nous nous retrouvons en famille et nous l’apprécions au plus haut point. Si l’amour, la patience, l’écoute, le respect sont là, tout va ! Les séances de sport en famille, ce n’est pas mal non plus. Je crois qu’elles resteront inoubliables. Nous nous encourageons et allons même parfois au-delà de nos performances. Il faut le dire, pour ma part, n’étant pas très sportive, elles restent plutôt basses. happy Mais, aucune importance ! A défaut de pouvoir marcher comme avant, il faut s’entretenir un minimum si l’on ne veut pas « faire du lard » happy. Et c’est ce qui risque de nous arriver si nous restons avachis sur le canapé toute la journée à bouquiner ou à regarder des films en continu. Bref, nous faisons en sorte que les jours soient dépourvus de monotonie et productifs et/ou constructifs.

    Nous avons aussi réappris à nous organiser au niveau des courses. Eh oui ! Nous respectons à la lettre les règles ! Je crois que finalement, nous allons faire des économies. Génial ! happy yes happy A la maison, chaque fois qu’il nous manque quelque-chose, nous l’écrivons sur une feuille de papier afin de ne rien oublier. La liste étant faite, nous n’avons plus qu’à nous rendre directement dans les rayons concernés afin de ne pas trainer dans le magasin. Dans nos sacs, il n’y a rien de superflu, seulement l’essentiel. Et finalement, je me rends compte que ce n’est pas plus mal ainsi. Faire les courses une seule fois par semaine est tout à fait gérable, même en étant quatre à la maison. Quel gain de temps et d’énergie ! Là encore, tout est question d’organisation. Même le pain, nous n’allons pas l’acheter chaque jour. Nous prenons la quantité qu’il nous faut pour une semaine. Bon… ce n’est pas évident de le conserver lorsque l'on n'a pas de congélateur, mais c'est possible. Au bout de quelques jours, il est dur et moins délicieux mais pas le choix. J’espère juste qu’il me restera quelques dents à la fin du confinement. happy Il faut bien en rire ! Quelques secondes au micro-onde et le tour est joué ! ! !

    Nous parlons évidemment de la pandémie et nous nous tenons informés, mais, nous n’en parlons pas durant des heures. Et notre règle est de ne pas ouvrir la porte à la peur, à la psychose. Nous sommes conscients que ce Covid19 est dangereux puisqu’il se propage très vite, peut rendre très malade (ou peu ou pas du tout d’ailleurs) et faire de nombreuses victimes. Nous n’avons ni gel hydro-alcoolique, ni masques car je me suis refusée à en acheter et à en faire des réserves, (tout comme je me suis refusée à faire des stocks de nourriture, de papier toilette ou de paracétamol), mais, nous restons prudents. Oui très prudents sans « psychoter » pour autant. Certes, nous nous lavons les mains bien plus souvent que d’habitude, nous ne sortons que pour l’indispensable et nous respectons les distances à l’extérieur, mais c’est pour notre bien à tous. C’est pour le bien de tous !

    Même s’il semble ne plus y avoir de vie à l’extérieur, la vie est là ! Je la vois au-delà de la vie citadine. Je prends le temps d’observer la nature (de ma fenêtre évidemment yes). Même d’ici, tout me parait beau, tout me parait pur ! Bientôt, les arbres fleuriront et je savourerai le spectacle ! De plus en plus, les oiseaux voleront dans l’azur, et je les regarderai avec de nouveaux yeux ! Finalement, je prends davantage conscience que chaque petite chose, que chaque petit évènement a encore bien plus de valeur qu’ils en avaient jusqu’à maintenant. Je me rends compte que les sons et les parfums de la nature sont présents de partout. Ils semblent provenir de toutes parts, de l’invisible.

    Et même si nous ne sommes pas en vacances, je trouve que cette nouvelle vie a un goût de vacances. Nous avons tellement de temps disponible devant nous sans nul besoin de courir. Je pensais que le fait qu’il fasse beau dehors rendrait les journées plus longues et plus difficiles… Finalement, je pense que c’est le contraire. Je crois que cela serait beaucoup plus déprimant s’il faisait gris, si le ciel était nuageux. Je ne dis pas que cela ne me manque pas de ne pas profiter du beau temps, des rayons du soleil sur ma peau… Non bien sûr, mais je trouve cela beaucoup moins affligeant tout compte fait. Même si je dispose (comme beaucoup d’entre nous) de beaucoup de temps, je n’en gaspille pas une miette. J’en profite aussi pour voir ce qui compte vraiment et pour revenir à l’essentiel.

    Je ne sais pas comment je serai dans quelques jours… dans quelques semaines… Peut-être que je tournerai en rond et que je n’aimerai plus, voire, que je détesterai tout ce que j’aimais faire et aime encore faire aujourd’hui… Peut-être que je détesterai le fait d’être enfermée… Peut-être que je détesterai même tout le monde… Peut-être que je pèterai un câble… Peut-être qu’à force d’avoir été bloquée ici, je ne saurai même plus où se trouve la porte d’entrée et de sortie de l’appartement… Peut-être que je ne saurai même plus ce qu’est de respirer à l’air libre… Peut-être que je serai devenue folle et serai obligée d’aller consulter un psychiatre pendant je ne sais combien d’années…

    Mais non ! J’ai déjà traversé des tempêtes pires que celle-ci. Je me dis que c’est un moment à passer. Nous avons ici l’essentiel pour le traverser, le surmonter. Nous avons un toit pour nous protéger, de quoi nous nourrir, nous divertir et tout ce qu’il faut pour communiquer avec les autres, avec ceux que nous aimons et qui nous sont chers. Si nous sommes coupés physiquement parlant les uns avec les autres, nous ne le sommes pas socialement et pas non plus dans le cœur. Il y a aussi dans la bibliothèque des livres qui me tendent les bras ! N’est-ce pas lorsque nous savons nous satisfaire de peu qu’en réalité, nous ne manquons de rien ? Et finalement, je trouve que le peu que nous avons est énorme ! J’ai tout ce qu’il me faut pour écrire ! J’ai des projets plein la tête ! Des centaines d’idées pour écrire des poésies, des paroles de chanson. J’ai déjà quelques mélodies qui résonnent en moi. Et tant d’autres choses à faire encore… Mon esprit se réjouit ! Finalement cette situation est pour moi une occasion, elle est une opportunité Je me dis que je suis chanceuse et je n’ai vraiment pas de quoi me plaindre.

    D’ailleurs, je pense que personne n’a à se plaindre. S’il est vrai que c’est difficile de rester claustrés chez soi, il suffit de penser à tous ceux qui n’ont pas le choix et qui travaillent pour les autres, quels que soient les métiers, qu’elle que soit la manière, ainsi qu’à tous les bénévoles… Eux prennent des risques pour nous. Nous, en restant chez nous n’en prenons pas et de plus, nous avons cette chance immense d’avoir nos proches (enfants, conjoints) à nos côtés. Eux ne l’ont pas et même lorsqu’ils rentrent chez eux, c’est avec l’angoisse de transmettre le virus aux leurs. Je pense également à toutes ces familles qui ont l’un des leurs hospitalisé et à toutes celles qui ont perdu un être cher. Je pense à toutes ces personnes malades et qui se battent pour rester en vie. Alors oui, je pense que nous n’avons pas le droit de nous plaindre et que nous devrions davantage penser à eux qu’à nous-mêmes. Et la meilleure façon de penser à eux, de les aider, est bien sûr de respecter ce que l’on nous demande de faire : de rester chez nous.

    Et le temps passera… Et la vie continuera… Et le jour arrivera où tout sera terminé, où nous aurons triomphé contre ce virus. Les arbres seront totalement feuillus… Le soleil sera encore bien plus haut dans le ciel… La température sera encore plus élevée… Les bébés oiseaux auront grandi… Sans nous en rendre compte, nos tenues vestimentaires auront changé et se seront allégées… Plus de gros blousons… Nous serons vêtus de petits sweats ou peut-être de tee-shirts… Nous aurons troqué nos bottes contre des chaussures plus légères voire des sandales… Ce sera peut-être encore le printemps ou bien peut-être l’été… Mais, ce sera terminé. Peut-être, verrons-nous les gens danser et chanter dans les rues… Peut-être nous prendrons-nous tous par la main pour former une immense chaîne…

    Peut-être aurons-nous appris une nouvelle langue et aurons-nous adopté une nouvelle manière de vivre… Celles de l’unité, de la fraternité et de la solidarité. Nous réaliserons alors que ce confinement, au final, n’était pas aussi terrible que nous l’avions supposé. Nous aurons beaucoup de recul parce que nous serons toujours en vie et penserons à toutes ces personnes qui n’ont pas eu notre chance. Nous penserons à toutes ces familles qui ont perdu l’un ou plusieurs des leurs et nous leur enverrons de profondes pensées d’amour.

    Nous ne serons plus les mêmes après qu’avant, mais nous serons, je l’espère plus ouverts, plus évolués parce que nous aurons compris ce que « Solidarité », « Altruisme », « Amour » veulent dire. Nous aurons compris le réel sens de la vie !



    Bellara – 28 mars 2020
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    Cet article que je viens d’écrire n’a pas pour but de vous informer sur le COVID19 (n’étant ni médecin, ni épidémiologiste…, je n’ai pas les compétences pour le faire), ni même de faire croître la peur, la psychose. Au contraire !

    Il a pour objectif de vous donner des pistes de réflexion. Je suis sûre que dans cette situation, tout n’est pas négatif. Oui, vous commencez à me connaître : derrière le négatif, il y a du positif. Ces pistes vous ouvriront peut-être la voie !

    La peur est là et elle est compréhensible puisque nous traversons en ce moment même (et ce depuis plusieurs semaines, même si nous n’étions pas encore directement touchés) une situation pandémique.

    Il y a d’un côté ce virus (que les scientifiques ne connaissent pas encore très bien) et de l’autre, les mesures imposées que nous avons bien du mal à accepter, puisque nous n’avons encore jamais eu à faire face à de telles contraintes. Être confinés à domicile est/sera difficile, car nous perdons tous nos repères, mais ces mesures sont indispensables pour stopper cette pandémie.

    Au-delà de tout cela, nous pouvons nous poser quelques questions et essayer de voir la situation sous d’autres angles !



    QUESTION PRINCIPALE


    Cette pandémie, ne serait-elle pas la résultante d’un lien de cause à effet ? Ne serait-elle pas pour l’Univers un moyen de se rééquilibrer face à l’inconscience et à l’irresponsabilité des Humains et à ce qu’elles ont engendré ? Pensons seulement au dérèglement climatique (pour ne citer que cet exemple) et à ses conséquences pour l’humanité, la flore, la faune… Tout n’a-t-il pas sa raison d’être ?


    AUTRES QUESTIONS DE RÉFLEXION


    Pourquoi ce virus fait-il des ravages, continent après continent ? Ne serait-ce pas pour nous faire réfléchir, et surtout ouvrir nos consciences ?

    Sans aucun doute, mais, je pense qu’il y a du travail…  car malgré ce qui était et est, beaucoup sont restés inconscients, continuant à vaquer à leurs occupations comme si de rien n’était, sans même prendre les précautions indispensables (distanciation physique entre les uns et les autres, regroupements…).

    Beaucoup par peur, ont continué et continuent d’agir sur le modèle du  « Chacun pour soi », se ruant dans les magasins pour faire le plein et plus encore le sur-plein de nourriture, de papier toilette, de produits divers désinfectants, de médicaments… au cas où, sans même penser aux autres… Mais, la peur, la psychose n’entrainent-elles pas aussi, bien plus de conséquences que le virus ?

    Je vous invite à réfléchir à ces quelques questions :
    -    Cette pandémie, en éveillant nos consciences, ne nous permettra-t-elle pas de retrouver les valeurs essentielles que nous avons mises de côté et oubliées au cours du temps, comme l’Amour (le vrai), la solidarité, l’altruisme, la tolérance… ?


    -    Ne serait-il pas temps de devenir plus responsables en :
            * Diminuant la surconsommation et la surproduction ?
            * Oubliant un peu nos égos ? En cessant de ne regarder que nos nombrils ?
            * Cessant de vouloir et exiger toujours mieux, toujours plus ?
            * Cessant de croire que tout nous est dû et permis (au point même d’en écraser les autres) ?


    -    Cette pandémie, n’est-elle pas aussi là pour nous faire comprendre, une fois de plus, que ce que nous avons déjà fait et continuons de faire à notre planète est plus que catastrophique et qu’il serait temps de STOPPER ?  Regardez simplement, comme la pollution a diminué, comment la nature reprend ses droits et sa place depuis les confinements, l’arrêt ou le fonctionnement au ralenti des industries, la diminution très massive de la circulation (terrestre, aérienne, ferroviaire, maritime)… La question est : préférons-nous vivre ainsi, sans pollution ou souhaitons-nous continuer comme nous l’avons toujours fait ?


    -    Ne serait-ce pas l’occasion de retrouver la réelle valeur du temps ? D’oublier que le temps c’est de l’argent ? D’arrêter de courir ? Ne serait-ce pas enfin le moment de prendre le temps de VIVRE ?


    -    Le fait de se retrouver confinés en famille, ne serait-ce pas l’occasion de redécouvrir ce que ce terme « FAMILLE » signifie réellement ? Je crois qu’avant cela, nous allons malheureusement d’abord nous abrutir en passant nos journées sur nos smartphones, écrans de toutes sortes. Mais au bout d’un moment, nous allons réapprendre à nous connaitre, à redécouvrir nos rôles (parents, enfants), à communiquer, à retrouver une certaine complicité, à ressortir nos jeux de société et à vivre tous ensemble… Oui ! Nous allons reprendre en main la vie de famille (car beaucoup l’ont oublié) et même apprendre à l’apprécier. Nous allons vraiment profiter de nos enfants, jouer avec eux, les éduquer nous-mêmes puisque les crèches et écoles ne peuvent plus le faire à notre place… Alors, finalement, est-ce aussi grave que cela de se retrouver confiné chez soi, en famille ? Chacun doit trouver ses propres réponses.


    ET SI…


    Je pense et je crois que, finalement cette pandémie et les mesures qui en découlent nous offrent l’opportunité de :
    -    Nous remettre en question, nous retrouver face à nous-même, prendre conscience de pas mal de choses et nous poser les bonnes questions. La principale à mon sens est : Jusqu’à aujourd’hui, à toujours courir après le temps, l’argent, à agir comme je l’ai toujours fait … étais-je plutôt en mode vie ou survie ? Il est une autre question à se poser personnellement : en quoi puis-je me remettre en cause ?


    -    Reconsidérer ce qui est vraiment essentiel pour nous, les nôtres (au niveau de la consommation, de nos actions-agissements, de nos relations…). Ne serait-ce finalement pas par la privation de liberté, de produits… que nous réussirons vraiment à prendre conscience de la valeur de l’essentialité ? Nous pensons trop que tout ce que nous avons, nous faisons nous est indispensable, mais ne sommes-nous pas dans l’erreur la plus totale ?  


    Voilà quelques sujets de réflexion, même si je ne les ai bien sûr pas tous abordés. Chacun(e) trouvera ses propres réponses si bien sûr, il/elle le souhaite réellement. Il y a déjà de quoi ouvrir et faire évoluer nos consciences.

    Prenons le temps de réfléchir. Je pense que nous avons beaucoup à apprendre de cette situation inédite : nous devons en comprendre et en retirer certains enseignements.

    Ce qui est triste finalement, c’est qu’il ait fallu attendre d’être dans l’obligation de le faire pour comprendre. Avant, ce n’était qu’une option, une opportunité mais nous ne l’avons pas choisie, ni saisie. C’est triste d’avoir attendu qu’une pandémie nous frappe pour comprendre ce que devrait être vivre dans l’égalité, la fraternité


    Cette étape restera sans doute historique. Ce qui est certain, c’est que nous sommes tous égaux face à ce virus (chacun d’entre nous peut en être la cible) même si bien sûr et malheureusement, certaines personnes sont plus fragiles que d’autres.

    Ce n’est que, si nous agissons tous ensembles pour la même cause que nous réussirons : le CIVISME, la RESPONSABILITÉ, l’ALTRUISME, la SOLIDARITÉ et l’AMOUR sont les clés pour nous en sortir.

    Il est temps d’oublier nos fonctionnements et comportements individuels, matérialistes, consuméristes. Ce n’est pas à « Chacun pour soi » qu’il faut penser, mais c’est ENSEMBLE ET POUR TOUS. C’est en respectant les règles d’hygiène (barrières) et les mesures de confinement à la lettre, que nous nous protégerons ainsi que les autres. Agir ainsi, c’est être dans l’Amour.

    Inutile de chercher les responsables, de savoir pourquoi ce virus est apparu maintenantCE QUI EST, EST. Il y a des choses que nous ne pouvons contrôler et celle-ci en fait partie. Le seul contrôle que nous pouvons avoir sur ce virus, c’est d’en limiter la propagation en étant RESPONSABLES.

    Cela engendre certes des bouleversements et contraintes dans nos vies, et le meilleur moyen pour y parvenir c’est d’accepter et de lâcher prise en particulier face à la peur (de ce qui pourrait être, arriver).

    Fuir, dans tous les sens du terme, ne sert à rien. Fuir pour partir ailleurs (d’ailleurs, je ne sais où puisque le virus se répand de partout), fuir la réalité, fuir ses responsabilités ne sert à rien, et de plus, ce serait rester dans l’individualisme.

    Que nous le croyons ou non, nous sommes tous liés et interdépendants les uns des autres. Si ce n’est physiquement parlant (car cela n’est pas possible), nous pouvons nous rapprocher les uns des autres fraternellement et socialement. Nous sommes toutes et tous dans le même bateau et nous sommes sans doute en train d’écrire une nouvelle page de notre histoire et de l’histoire de l’humanité. Restons dans l’Amour et la confiance et suivons le chemin du cœur  et n’ouvrons pas la porte à la peur.

     


    QU’EN SERA-T-IL APRÈS ?


    Tout le monde l’ignore !
    -    Nul continent, nul pays ne semble épargné. Peut-être repartirons-nous quelque-part TOUS à zéro mais tous à égalité ?
    -    Peut-être, repartirons-nous sur une nouvelle sociétéUne société qui aura retrouvé ses valeurs fondamentales : la bienveillance, la tolérance, l’empathie, l’attention, l’écoute, le partage, l’entraide, l’égalité, l’altruisme, la responsabilité… ?


    Oui, peut-être que ce sera un nouveau départ, totalement différent. Je pense que notre vie après ne sera plus celle qu’elle a été avant. Nous aurons peut-être pris/repris conscience qu’il y a tout autour de nous pleins de choses qui sont bien plus importantes que nous le pensions, voire essentielles : la famille, nos enfants, la nature (flore, faune), le ciel (même si nous ne pouvons les voir que de nos fenêtres), le chat qui dort sur le fauteuil…  Rester confinés ensembles en famille durant des semaines nous mettra aussi à l’épreuve et sera un moment de vérité : soit l’on se déchire, soit l’on se rapproche plus encore. 

    Dans cette tempête que nous traversons et allons continuer de traverser, nous allons apprendre à vivre dans le moment présent (de manière forcée certes) et apprendre la valeur d’un instant.

    Finalement, ne serait-ce pas cette pandémie, cette difficile expérience qui nous fera prendre conscience de la réelle valeur de la vie et combien elle est précieuse ? Ne serait-ce pas finalement en étant séparés que nous retrouverons l’unité ? Parce que nous aurons peut-être failli les perdre, nous prendrons conscience de la réelle signification de l’Amour et de la Vie ! ! !

    Après tout, ne sommes-nous pas toujours en train de nous plaindre de devoir toujours courir, travailler et ne pas pouvoir profiter de la vie ? Même si elle n’est pas des plus agréables, l’occasion est là. Alors saisissons-la et gardons confiance.

    Et si nous n’avons toujours rien compris et ne voulons toujours pas comprendre, nous repartirons comme si de rien n’était (malheureusement) jusqu’à ce qu’un nouvel épisode (identique ou différent) vienne nous rappeler à l’ordre.



    ET… ENFIN…


    Je terminerai par des pensées profondes et un soutien sincère à :
    - Tous ceux qui œuvrent pour accueillir, soigner les personnes malades, sauver leurs vies (personnels médicaux, paramédicaux tels qu’ils soient) qu’ils soient en secteur hospitalier ou en libéral
    - Tous les agents de service hospitaliers, qui ne l’oublions pas, jouent un rôle essentiel pour assurer la propreté, la désinfection du matériel, des locaux…
    - Pour toutes les personnes qui travaillent en structures ou à domicile auprès des personnes fragiles (personnes âgées, handicapées, malades divers dont l’état nécessite leur intervention…)
    - Tous les personnels de ces structures qui assurent la restauration, la logistique…
    - Tous ceux qui assurent le transport des malades, (ambulanciers, pompiers…) les diverses permanences téléphoniques (SAMU, ARS…)
    - Tous les gendarmes, policiers qui veillent au respect des règles et qui ainsi permettent de limiter la propagation de ce virus et assurent notre protection.
    - Les assistantes maternelles et divers professionnels qui assurent la garde des enfants des professionnels de santé…
    - Tous ceux qui continuent de travailler pour assurer la fabrication, le conditionnement, l’approvisionnement, l’acheminement et la distribution de la nourriture, des médicaments…
    - Tous ceux qui assurent d’autres missions essentielles auxquelles nous ne pensons pas forcément : électricité, eau, ramassage et traitement des ordures, de la communication (je pense à la communication indispensable pour lutter contre cette pandémie), transport (obligatoire pour aller travailler) …

    - Les enseignants qui font de leur mieux pour assurer la continuité des cours
    - Les militaires qui apportent leur aide aux structures hospitalières afin de les soulager
    - Tous les bénévoles quel que soit leur domaine d’intervention (trop nombreux pour les citer)
    - Pour toutes les victimes et leurs familles

    Je ne les ai sans doute pas toutes citées, mais mes pensées vont vers toutes ces personnes qui œuvrent pour les autres, quels que soient les métiers, qu’elle que soit la manière car dans ces cas-là, il n’y a pas de petites actions : toutes les actions sont grandes !


    Je crois et en tous cas, je l’espère vraiment, que… nous allons vraiment apprendre à nous serrer les coudes, à marcher ensembles dans la même direction dans cette lutte contre cette pandémie. Hormis celles et ceux qui doivent travailler, la seule chose que nous DEVONS faire est d’être responsables et de rester chez nous. En prenant toutes les précautions, nous pouvons et devons aussi aider celles et ceux qui sont seul(e)s et qui ne peuvent se déplacer. 

     

    Bellara – Mars 2020
    © Tous droits réservés

    Art. L. 111-1 et L. 121-2. du code de la propriété intellectuelle (CPI).


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    J’ai souvent entendu ici et là et lu sur la toile du Net, que nous sommes à l’origine et responsables de tout ce qui nous arrive. Je dois être sincère, j’ai très (trop) longtemps pensé ainsi. Mais cela… C’était avant ! Avant que je ne découvre… Avant que je ne comprenne que la réalité était tout autre et que par conséquent ces notions étaient totalement erronées.

    Je pense, qu’il est temps, de « remettre les choses à leur place », d’expliquer ce qui est réellement.

    Ce qui nous arrive n’est pas sans raison. Comme déjà écrit dans d’autres articles, lorsque notre âme s’incarne (ou se réincarne) sur Terre, c’est un choix qu’elle a fait avec l’aide de ses guides. Ce choix se fait lorsqu’elle se trouve sur le plan causal – lire mon article « En savoir un peu plus sur l'âme » sur http://les-vents-de-belara.eklablog.com/en-savoir-un-peu-plus-sur-l-ame-a159160180 .

    Quand elle fait ce choix d’incarnation sur ce monde de densité, de basses fréquences vibratoires (le plus difficile a priori), c’est en toute connaissance de cause, en toute conscience.

    C’est pour expérimenter certaines situations (parfois très laborieuses) pour apprendre, comprendre en vue d’évoluer. C’est pour en tirer certaines « leçons » et acquérir certaines capacités (non encore acquises) comme l’acceptation et le pardon, l’entendement et le discernement, l’empathie et la compassion, la sagesse et la tolérance… et bien sûr l’Amour avec un grand « A » (car évidemment, il y a un très grand fossé entre « aimer » et « Aimer »).

    Ces expériences (ou épreuves), nous les avons choisies (il faut l’admettre) pour une (ou plusieurs) bonne(s) raison(s). Quand elles arrivent, il est nécessaire de se poser les bonnes questions : Pourquoi cette épreuve ? Qu’ai-je à apprendre d’elle ? Qu’ai-je à comprendre ?

    Il nous faut admettre également que, derrière le négatif, il y a du positif, derrière l’ombre (la lumière non éclairée), il y a la lumière.

     

    Par ailleurs, il est un autre point sur lequel, je voulais vraiment m’exprimer… Très longtemps, j’ai pensé que, si telle ou telle chose m’arrivait, c’était sans aucun doute, parce que j’avais dû faire quelque chose de très grave voire d’odieux dans une autre vie et que je devais en payer les conséquences maintenant. Je ne sais pas pourquoi j’avais de telles idées… Peut-être et sans doute, parce qu’on me les avait mises en tête…

    Ceci est bien sûr totalement faux. Il n’en est rien. Mon âme a sans aucun doute commis des " erreurs " au cours de son parcours… et en commettra encore… même si j’ai évolué. Nous sommes loin (je pense) d’avoir fini d’apprendre, de grandir.

    Si l’âme vit des expériences douloureuses et pénibles, c’est comme écrit plus haut, parce qu’en toute conscience, elle les a choisies. Mais alors pourquoi ces choix ?

    Il peut y avoir plusieurs réponses :

    • C’est peut-être parce qu’elle n’a pas encore assimilé et conscientisé certaines capacités et notions essentielles nécessaires à son évolution.
    • C’est peut-être parce qu’elle est ambitieuse et qu’elle souhaite aller plus loin, découvrir toujours plus, s'élever davantage.
    • C’est peut-être parce qu’à travers ses épreuves, elle s’est donné une autre mission, comme aider l’autre. Lorsque l’on a vécu et surmonté des choses très ardues, l’on est plus à même de comprendre les autres, de leur tendre la main, de les accompagner sur leur chemin.
    • C’est peut-être pour mettre fin à certains faits ou éléments karmiques dans sa famille d’incarnation (ou dans sa famille d’âmes). Dans ce cas, l’âme agit avec et par AMOUR.
    • … Il y a sans doute d’autres raisons…

     

    Donc, pour conclure, tout ce qui se manifeste dans nos existences, tout ce que nous vivons est en corrélation avec les choix et désirs d’expériences de notre âme, aussi difficile que cela soit.

    Ce n’est pas sans raison… Notre âme désire évoluer.


    Bellara – Janvier 2018

    © Tous droits réservés

     

    Art. L. 111-1 et L. 121-2. du Code de la Propriété Intellectuelle (CPI)

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    Merci.

     

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